Pour une véritable diversité, étudions enfin le fait racial ! par Thierry Durolle

Le pire tabou de notre siècle, et même du siècle précédent, demeure celui de l’épineuse question raciale. Tel un fer rouge, elle a marqué d’un « R » indélébile les cerveaux de ce nouveau bétail qu’est devenu l’homme blanc. Combien de fois n’avez-vous pas entendu, peut-être même de votre propre bouche, ce fameux « Je ne suis pas raciste mais… » ?

Quel brillant résultat de programmation mentale ! D’un point de vue franco-français, la notion de race en tant que partie intégrale de l’identité française a tout simplement disparu. En effet, l’amalgame systématique entre France et République résulte d’une définition juridique de la nationalité, d’un contrat social. Est dorénavant français celui qui adhère uniquement (ou pas, nous ne sommes plus à cela près) à un projet politique.

En ce qui nous concerne, nous appartenons au camp des pestiférés, à ceux qui osent dire : « Oui, non seulement les races existent mais en plus elles comptent dans la compréhension du genre humain. » L’étude des races, et donc, in extenso, de leurs cultures et dans certains cas de leurs civilisations, est fascinante. Sous prétexte de défense de leur propre identité, certains affichent une rigidité dommageable. Point de xénophilie ! Pourtant, cela ne devrait pas être un problème si l’on ne va pas chercher ailleurs ce que l’on croit manquer chez soi. Mais revenons à nos moutons…

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D’un point de vue politique, il y aurait beaucoup à dire au sujet de la race, mais aussi beaucoup à faire. La préservation de la nôtre, en ce qu’elle représente le substrat bio-ethnique de nos peuples européens, doit être la priorité absolue. Inutile d’expliquer pourquoi. Pour cela le militant identitaire – au sens non-exclusif du terme – se doit d’acquérir des munitions intellectuelles pour faire prévaloir ses idées sur les réactions du citoyen lambda, mais aussi contre les arguties des militants antiracistes. Les éditions Akribeia ont eu, à cet effet, la belle initiative de publier un court ouvrage sur le sujet à la teneur strictement scientifique, Race, évolution et comportement de J. Philippe Rushton.

Cette étude se base sur la comparaison de trois grands groupes raciaux que sont les Noirs, les Blancs et les Jaunes. Il « étudie les différences raciales concernant le volume cérébral, l’intelligence, la sexualité, la personnalité, le taux de croissance, l’espérance de vie, les taux de criminalité et la stabilité de l’institution familiale (p. 16.) ». Son constat est simple : « Sur tous ces traits distinctifs, les Asiatiques se situent à une extrémité du spectre, les Noirs à l’autre extrémité, et les Blancs entre les deux (Idem). » Même s’il n’ignore pas les théories culturelles et l’épigénétique, le professeur Rushton affirme que « les théories qui s’appuient uniquement sur les influences culturelles sont incapables d’expliquer toutes les différences (p. 24) » qui existent entre ces trois groupes raciaux.

Il considère par exemple que « le QI moyen des Asiatiques est d’environ 106, celui des Blancs se situe autour de 100 et celui des Noirs autour de 85 (p. 45) ». Il insiste aussi sur le fait que « les données biologiques montrent que la race n’est pas une construction sociale. En médecine légale, on sait identifier la race à partir du squelette, voir du seul crâne. On sait aussi identifier la race à partir du sang, des cheveux, ou du sperme. Nier l’existence des races est antiscientifique et irréaliste (p. 90) ». Sur un autre sujet, il ajoute même que « plusieurs études concluent que l’homosexualité masculine, le lesbianisme et les orientations sexuelles en général sont à environ 50 % d’origine génétique (p.60) ».

Ses recherches font bien sûr grincer les dents de tous les déconstructeurs, militants anti-racistes et autres Bisounours ethno-masochistes, fans des Black lives Matter. Ainsi rappelle-t-il qu’« aux États-Unis, les Noirs représentent moins de 12 % de la population, mais 50 % du total des arrestations pour agression et meurtre, et 67 % pour vol (p. 28) ».

Nous pourrions bien sûr émettre des critiques. Mais sachons être pragmatiques. L’intérêt de cet ouvrage réside dans son caractère scientifique. Certes, le postulat de base de l’ensemble de la démonstration repose sur la théorie darwinienne de l’évolution, simple théorie érigée en vérité indépassable. La méthode utilisée est bien scientifique soit, pour nos contemporains, basée sur la sacro-sainte Raison. Difficile dans ce cas de balayer d’un revers de main les raisonnements avancés et les faits vérifiables.

Race, évolution et comportement a le mérite de remettre les points sur les i. La diversité est un fait biologique, cette étude le prouve. De facto, les races ne sont pas semblables entre elles. Que ces données soient utilisées à des fins politiques pour le meilleur ou pour le pire n’est pas la question. On nous rabâche constamment les bienfaits de la diversité. Eh bien ! puisque nous nous opposons à l’uniformisation de l’être, nous disons oui à la diversité ! Mais pour une véritable diversité, acceptons enfin le fait racial !

Thierry Durolle

J. Philippe Rushton, Race, évolution et comportement, Édition Akribeia, 2017, 104 p., 15 €.