Pour une révolution monarchique luxembourgeoise ! par Georges FELTIN-TRACOL

Sorti de son écran télévisé ou numérique, le Français de 2014 – 2015 fait preuve d’une incurie culturelle affligeante, conséquence de la désastreuse « inculture hexagonale », qui le pousse à un nombrilisme obsessionnel si bien qu’il méconnaît largement ses proches voisins parmi lesquels le Luxembourg. il résume ce petit État à une juxtaposition de banques d’affaires plus ou moins louches qui en fait un paradis fiscal à côté de sa chère République, incroyable enfer confiscatoire pour les catégories moyennes et populaires…

De sensibilité royaliste, les auteurs, Joseph Joly et Vincent Lefebvre, traitent dans un bel essai l’histoire récente du grand-duché. Leur récit commence aux lendemains du Congrès de Vienne de 1814 – 1815 dont les conclusions ne seront définitivement oubliées qu’en 1919 – 1920… Le Luxembourg passe du statut de département français des Forêts à une union personnelle dans le cadre du royaume uni des Pays-Bas (les futurs Belgique et Pays-Bas). Le nouveau roi en est le protestant Guillaume Ier d’Orange-Nassau qui porte aussi, à titre personnel héréditaire, la charge de grand-duc de Luxembourg. « L’union personnelle donna de façon inespérée aux Luxembourgeois les satisfactions identitaires recherchées par les plus résolus partisans de l’indépendance, comme le fait de disposer de son propre drapeau à la table des nations (p. 15). »

Entre Allemagne, France et Belgique

Quand éclate en 1830 une révolution nationale – libérale à Bruxelles, le Luxembourg se retrouve vite scindé. Sa partie occidentale, francophone, intègre le jeune royaume belge tandis que sa partie germanophone devient le Luxembourg actuel et conserve son souverain Guillaume Ier d’Orange-Nassau. De cet héritage provient la quasi-similitude des drapeaux néerlandais et luxembourgeois, le bleu du premier étant foncé tandis que celui du second est plus clair…

Le grand-duché participe au Zollverein allemand en 1842 et accueille jusqu’en 1867 dans sa forteresse au cœur de la ville de Luxembourg une garnison prussienne. Ensuite, les puissances européennes lui accordent un statut de neutralité, ce qui n’empêche pas l’Allemagne d’administrer son réseau ferroviaire et aux nombreux capitaux germaniques d’investir un secteur industriel florissant.

À la mort, en 1890, de Guillaume III, sans postérité masculine, le Luxembourg revient en vertu d’un contrat d’héritage passé en 1783 entre les branches dites ottonienne et walramienne de la dynastie de Nassau à la maison de Nassau-Weilburg qui vient de se faire déposséder de ses domaines allemands par la Prusse. Dorénavant, le Luxembourg et les Pays-Bas ont des monarques distincts.

En 1905, l’oncle du grand-duc Guillaume IV, Nicolas Guillaume de Nassau, décède. Son fils, Georges Nicolas de Merenberg, provient d’un mariage morganatique. En 1907, bien que gravement malade et victime d’attaques cérébrales répétées, Guillaume IV écarte de la succession ses cousins de Merenberg, abroge la loi salique, désigne pour héritière, sa fille aînée Marie-Adélaïde, âgée de 13 ans, et confie la régence à son épouse Marie-Anne de Bragance.

La première grande-duchesse accède au trône en 1912 dans un Luxembourg dominé par les idées libérales, progressistes et maçonniques. Les Révolutions industrielles successives ont en effet favorisé l’essor des loges liées à la France, à l’Allemagne, à la Belgique et à la lointaine Grande-Bretagne. Si la plupart des francs-maçons s’accommodent du régime dynastique, certains préfèrent néanmoins monter à la fin du XIXe siècle des milices privées nommés « corps de pompiers (p. 31) » sous couvert de clubs de gymnastique ou de groupes de sécurité civile. L’avènement de la grande-duchesse les inquiète, car la jeune souveraine ne cache pas un catholicisme radical et écoute les avis de sa mère, Marie-Anne de Bragance. Or cette dernière « n’aimait pas les idées progressistes. Issue d’une dynastie dont le trône avait été usurpé par une branche libérale et maçonnique (les Saxe-Cobourg du Portugal), Marie-Anne avait l’esprit chouan des “ miguelistes ”, du nom de la guérilla, qui, sur le même mode que le carlisme, combattait armes à la main les usurpateurs au nom de son père Michel Ier, le roi légitime défendu par les milieux catholiques (p. 43) ». Très rapidement, les relations se crispent entre le Palais et un Parlement acquis aux thèses libérales.

Le déclenchement de la Guerre Guerre en 1914 accroît la césure. Bien que neutre, le Luxembourg est occupé par l’Allemagne qui y installe son état-major général ! Marie-Adélaïde reçoit le Kaiser en 1917 en dépit de ses protestations réitérées en faveur de la neutralité. La défaite de l’Allemagne en 1918 attise l’agitation révolutionnaire et une brève république est proclamée avant que les Alliés vainqueurs n’interviennent et rétablissent la dynastie. Ils contraignent cependant la grande-duchesse à abdiquer en faveur de sa sœur Charlotte. Le 28 septembre 1919, les Luxembourgeois approuvent par référendum la monarchie par 77,8 % des suffrages et acceptent par 73 % des voix une union économique avec la France afin de compenser la fin de l’union douanière avec l’Allemagne. En outre, les Luxembourgeois se cabrent contre les visées annexionnistes de la Belgique qui considère le grand-duché comme son « Alsace-Lorraine » ! Des politiciens à Bruxelles envisageaient à ce moment-là une union personnelle en faveur d’Albert Ier ! En 1921 est finalement établie une union économique belgo-luxembourgeoise.

Éloge d’une dynastie combattante

Obligée des Alliés, la nouvelle grande-duchesse Charlotte s’en émancipe toutefois en épousant le prince Félix de Bourbon-Parme qui venait de combattre l’Entente sous l’uniforme austro-hongrois, suivant l’exemple de son demi-frère aîné, Élie. En revanche, ses autres frères, Sixte et Xavier, se battent avec les troupes belges ! Pour les auteurs, « en épousant un Bourbon-Parme, Charlotte avait donc épousé une famille guerrière et acharnée à régner quelque part au nom du principe de la monarchie de droit divin dont les Bourbon-Parme sont les seuls héritiers, contrairement aux Bourbons d’Espagne et aux Orléans qui ont lié dès le début du XIXe siècle leur sort au parlementarisme à la monarchie constitutionnelle (p. 84) ».

On retrouve cette vive combativité pendant la Seconde Guerre mondiale. Envahi et annexé au Reich, le Luxembourg voit sa famille souveraine s’exiler aux États-Unis, puis à la Grande-Bretagne d’où Charlotte incite à la résistance. Son fils aîné, le grand-duc héritier Jean, sert dans l’armée britannique. Il bénéficiera ensuite de la grande popularité de sa mère. Quand il abdique en 2000 au profit de son aîné, Henri, le Luxembourg vogue vers une quiétude parfaite. Membre fondateur de l’O.T.A.N. et de la construction pseudo-européenne, le grand-duché fut frappé en 1984 par une série d’attentats mystérieux d’où, à l’instar des « Tueurs du Brabant » en Belgique, s’esquisse une opération de manipulation orchestrée par certains cénacles atlantistes occultes… Cette « affaire de Bommeleeër » resurgit trente ans plus tard avec diverses accusations de « témoins » à l’encontre de membres de la famille grand-ducale.

Entre-temps, en 2008, le grand-duc Henri a suscité un coup d’éclat ! Il refusa d’entériner la loi légalisant l’euthanasie. Fort hypocritement, le Premier ministre d’alors, le démocrate-chrétien Jean-Claude Juncker fit réviser la constitution et retira au grand-duc son droit de veto. Une fois encore se vérifiait que « la dynastie des Nassau – Bourbon-Parme y a toujours été sous surveillance étroite, prisonnière en son propre grand-duché (p. 10) ». Bref, « la Maison grand-ducale est la première monarchie catholique traquée… (p. 179) ».

En 2013, Juncker perd son poste qu’il détenait depuis 1995 et en compensation se fait nommer à la présidence de la Commission soi-disant européenne. Son successeur est le bourgmestre de Luxembourg, le libéral Xavier Bettel. Il construit une entente avec le P.S. et les Verts. Cet homosexuel notoire réalise ainsi « le gai mariage du libéralisme économique avec le libéralisme sociétal (p. 165) ». Les réactions à cette alliance somme toute logique sont rares et parcellaires.

Joseph Joly et Vincent Lefebvre soulignent l’existence de trois Luxembourg contradictoires. Au Sud se trouvent les terres industrielles, puis tertiaires, qui accordent encore leurs suffrages au P.S. social-libéral. La capitale demeure l’antre « libéral, pro-banque, mondialisé et branché L.G.B.T. (p. 74) ». L’Est et le Nord constituent « un Luxembourg “ völkisch ”, germanophone, rural, beaucoup plus catholique et conservateur que le Sud minier (p. 74) ». Ils soulignent avec force que le déclin du Parti communiste luxembourgeois « suivra celui de la gauche du travail progressivement remplacée dans toute l’Europe par la gauche sociétale des valeurs libertaires (pp. 73 – 74) ». Par conséquent, « aujourd’hui, les forces capitalistes installées au Luxembourg, bivouaquent dans le grand-duché plutôt qu’elles n’y vivent (p. 153) ». Pis, « le contrôle oligarchique ainsi que la trouvaille exotique du drapeau gambien par référence à l’arc-en-ciel du mouvement gay, forment une redoutable alliance. Quand le capital se choisit un socialiste pour champion, il se trompe rarement (Blair, Schroder, etc.) (p. 164) ».

Pour une monarchie populaire anti-moderne !

Les auteurs ne désespèrent pas. Ces royalistes français ne sont pas des légitimistes stricto sensu puisqu’ils s’opposent aux « Bourbons libéraux nés des différents mariages adultères intervenus dans la branche libérale espagnole (p. 85) ». Ils placent plutôt leur espérance dans la branche capétienne des Bourbon-Parme. En effet, « alors que les Bourbons d’Espagne et les Orléans rivalisent en progressisme libéral et en alliances maçonniques, alors que les Bourbons-Sicile sont connus pour leur légendaire paresse politique et leur caractère ataviquement somnolent, les Bourbon-Parme sont la branche cadette aux figures de condottieres, à l’image du prince Sixte-Henri, sorte de James Bond de la tradition, engagé tant auprès des carlistes espagnols traditionalistes que des monarchistes français du Lys Noir ou des catholiques traditionalistes de la Fraternité Saint-Pie X héritière de Mgr Lefebvre (pp. 85 – 86) ». Les auteurs en profitent pour vilipender les mariages inégaux entre dynastes et roturières. Hormis le cas particulier de la Maison de France, « chez les princes, les mariages bourgeois ouvrent la spirale infernale de la banalisation par la recherche du bonheur personnel ce qui est justement interdit par nature au prince dont le bonheur ne peut être que celui de son peuple… (p. 113) ». On a compris que leur contre-modèle, leur repoussoir parfait, reste la Suède, cette république couronnée ! Ils aimeraient au contraire que les princes capétiens s’intéressassent à une principauté alpine, le Liechtenstein dont le souverain, Hans Adam II, « loin du royalisme purement maurrassien, théorisa une sorte d’anarcho-royalisme mêlant le pouvoir quasiment autocratique d’un souverain avec le recours systématique au référendum hyper-démocratique, ceci pour mieux enjamber le marigot putride des calculs politiciens et financiers habitant les démocraties actuelles… (p. 7) ». Le Liechtenstein représente à leurs yeux un exemple éclairant pour l’avenir du Luxembourg.

Les auteurs jugent que « dans un paysage politique en proie à une lutte secrète d’une rare violence entre le nouveau gouvernement luxembourgeois d’inspiration maçonnique et le grand-duc Henri qui maintient des positions catholiques et morales, le grand-duché du Luxembourg est probablement à la veille d’un bras de fer institutionnel (pp. 8 – 9) ». Ainsi « face à la téléréalité géante qui a remplacé la politique, face à la mutation déclenchée par des lobbies égoïstement intéressés par l’explosion générale de tous les codes sociaux, l’apparition d’un jeune prince sans peur et sans reproches n’est-elle pas, pour un système ordonné et pressé d’en finir avec le vieux monde, à surveiller de très près ? (pp. 80 – 81) ». Ils spéculent donc sur les intentions réelles de l’actuel grand-duc héritier qui lirait des auteurs anti-modernes (Bernanos en particulier) et exprimerait une forte foi catholique qui demeure toutefois conciliaire. Mais « rien dans son éducation, sinon peut-être le scoutisme catholique, ne le pousse à la dissidence anti-moderne (pp. 182 – 183) ».

Dans l’éventuelle, hypothétique ?, perspective d’une telle réaction, « certains groupes hyperactifs du combat anthropologique français ont déjà fait connaître qu’ils n’imagineraient pas d’autres solutions que de se ranger derrière le grand-duc héritier du Luxembourg pour en finir – au nom d’une ligue catholique forcément appuyée sur ce qui reste de la “ fille aînée de l’Église ” – avec la République française qui, ganglion européen suprême, envoie partout autour d’elle ses métastases politiques… (p. 184) ». Loin de s’enfermer dans le « pré carré » de la seule France, ces royalistes originaux développent une solide vision altereuropéenne. « Le prince Guillaume, héritier du Luxembourg mais aussi prince belge par sa grand-mère Joséphine-Charlotte et prince français de premier rang si ses cousins aînés Charles-Xavier et Jaime de Bourbon-Parme persistaient à ne pas avoir d’héritier mâle, est-il ce grand prince d’Occident que certains attendent pour fédérer enfin, sous forme d’Union personnelle, une grande puissance catholique occidentale autonome faite de plusieurs États francophones ? (pp. 184 – 185) ». Oublient-ils que le 28 juillet 1987, le grand-duc régnant renonce au nom de Bourbon-Parme pour ne conserver que celui de Nassau ? Foin de ces arguties juridico-dynastiques, pour les auteurs, « l’apparition miraculeuse d’un jeune prince capétien, fils de Saint Louis, au pouvoir au Luxembourg pourrait sonner un jour le commencement de la constitution d’un solide ensemble politique catholique fédéré autour de la France, avec le Grand-Duché du Luxembourg mais avec aussi le principat d’Andorre, la principauté de Monaco, les bailliages anglo-normands, une éventuelle principauté de Liège – Wallonie écartée de la Belgique par les Flamands, mais aussi le Val d’Aoste. C’est là le grand projet de quelques combattants actuels de l’Hyper-France qui voient dans cet ensemble l’unique possibilité de construire enfin une vraie puissance politique anti-moderne à l’Ouest du continent européen, sous l’influence de la culture classique française autant que sous l’étendard de la tradition politique invoquant la France comme “ fille aînée de l’Église ” (pp. 187) ». Alors, contre la mutation anthropologique en cours, le recours de la Tradition pour révolution continentale ? Pourquoi pas surtout si ce futur grand-duc pourrait incarner le Grand Monarque unificateur de l’Europe ? Mais cette louable intention réellement altereuropéenne n’est pas neuve.

Vers une Alter-Europe princière ?

Joseph Joly et Vincent Lefebvre rappellent la « conjuration de la Villa Reine Jeanne ». La grande-duchesse Charlotte possédait après-guerre dans le Midi de la France, à Bormes-les-Mimosas, la Tour Sarrazine, une résidence de 33 ha. mitoyenne du fort de Brégançon, la résidence estivale des présidents de la République, et de la Villa Reine Jeanne de l’industriel Paul-Louis Weiller. Proche de Georges Pompidou et ardent européiste, cet homme d’affaires « entreprit […] la plus étrange des conjurations : convaincre Georges Pompidou que leur voisin, le grand-duc Jean ferait un très bon président pour la future Europe unie (p. 99) ». Le journaliste, écrivain, gaulliste de gauche et royaliste orléaniste Philippe de Saint Robert mentionne lui aussi ce singulier projet. « Je dois rapporter ici une initiative peu connue, dont je ne situe plus exactement la date, écrit-il, mais que Georges Pompidou me rapporta comme une bonne trouvaille de sa part, et qui en était peut-être une :

— Si jamais, me dit-il, l’Europe politique prend corps un jour, le plus difficile de ses problèmes sera la présidence de cette confédération. Jamais les Français n’accepteront un Allemand, et ainsi de suite. Par ailleurs, les petits pays redouteront que la présidence revienne aux grands, et aucune légitimité ne se dégagera jamais du consentement de tous. Alors j’ai fait à nos partenaires une proposition qui les a un peu surpris, mais qui ne semble pas avoir suscité d’hostilité : j’ai proposé que le grand-duc de Luxembourg assume à titre héréditaire la présidence de la Confédération européenne. Cela a divers avantages. Comme il est le chef du plus petit des États, il ne portera ombrage à personne. Ensuite il appartient à la Maison d’Orange, ce qui devrait le faire accepter des Hollandais. Mais il est personnellement un Bourbon, et ses descendants le seront : c’est ce qui comptera pour les Français. Ils réagissent encore à ces choses-là : ils ne sont pas mécontents qu’un descendant de Louis XIV succède à Franco. Cette idée doit vous sembler inattendue de ma part, mais je suis convaincue qu’il n’y aura que des querelles si l’on ne s’arrête pas à quelque chose de ce genre (1). »

En 1990, le Dr. Robert Leplus publia un essai singulier dans lequel il suggérait une union politique entre l’Allemagne, la France, l’Italie et le Luxembourg dirigée « par un chef d’État unique, disposant d’une autorité reconnue de tous, de pouvoirs suffisants et surtout d’un mandat d’une durée suffisante (2) ». Fort de ce constat, il proposait que cette fonction, dotée de compétences souveraines en défense et en diplomatie, revînt à la dynastie luxembourgeoise. « Personne en effet ne peut soupçonner le grand-duc de Luxembourg de prétendre à une quelconque hégémonie (3) ». Quarante ans plus tard, la question hante toujours les coulisses de l’histoire immédiate.

On peut rester quelque peu sceptique devant l’enthousiasme des auteurs envers le principe dynastique. De nombreux exemples, plus ou moins récents, montrent la faillite des héritiers. La dynastie luxembourgeoise aurait-elle vraiment le cran de prendre la direction (morale ou effective) de la contestation anti-financière et anti-sociétaliste ? Qu’il soit permis d’en douter. Pourtant, ils ont raison de promouvoir l’idée monarchique qu’il faut au préalable rectifier par une formule  oxymorique : la monarchie collective symbolisée par un Ordre politico-mystique vigilant à l’égard de la Grande Politique et fort indulgent pour la politique locale. Il est certain que, dans des conditions favorables, l’Europe pourrait enfin se donner une tête.

Georges Feltin-Tracol

Notes

1 : Philippe de Saint-Robert, Le secret des jours. Une chronique sous la Ve République, Lattès, 1995, pp. 172 – 173.

2 : Robert Leplus, Et pourquoi pas une Europe monarchique et chrétienne ?, La Pensée universelle, 1990, p. 24.

3 : Idem, p. 29.

• Joseph Joly et Vincent Lefebvre, Luxembourg. La dynastie prisonnière. Histoire des souverains du Luxembourg. De l’indépendance à aujourd’hui, Éditions de l’Aspirant, 2014, 189 p., 14,90 €, à commander à cercledesgensdepeu@gmail.com ou à se procurer dans les bonnes librairies dont la librairie Facta (4, rue de Clichy, 75009 Paris). I.S.B.N. : 979 – 10 – 92211 – 03 – 0.