Le capitalisme algérien est en état de mort clinique et les mensonges foireux de la libération nationale de 1962 sont définitivement devenus grabataires… par L’INTERNATIONALE IN-CONTRÔLABLE (2de partie)

L’Algérie, durant la période coloniale, loin d’être une source d’enrichissement pour la France, constitua donc de fait un fardeau économique mais elle faisait alors partie des nécessités idéologiques et sociales qui constituent le spectacle étatique du pouvoir français de la géo-politique des représentations mercantiles et maritimes du temps d’alors pour faire bonne image mondiale face à l’Angleterre… En 1959, la colonie absorbait à elle seule 20 % du budget de l’État français, c’est-à-dire bien plus que les budgets de l’Éducation nationale, des Transports et des Travaux publics réunis… Des années 1930 aux années 1960, l’Algérie a été en réalité placée sous assistance financière respiratoire permanente. Totalement inapte à subvenir à ses besoins par ses propres moyens, la survie économique de la région était complètement suspendue aux importations métropolitaines de produits de première nécessité et aux mouvements de capitaux publics qui volaient au secours de déficits croissants. C’est d’ailleurs parce qu’il estimait que la puissance de la France dépendait du maintien de sa souveraineté spectaculaire sur l’Algérie, et non par nécessité économique première, que le gouvernement a consenti ces sacrifices considérables…

Au terme de cette longue série aliénatoire de charlatanisme infini, la France du fétichisme de la marchandise et de la grande diversion anti-raciste du Capital se retrouve vis-à-vis de l’Algérie, dans une véritable dépendance idéologique, énergétique et migratoire. Ainsi, dans la production pathologique de l’inversion accusatoire fétichiste, le prolétariat français, puisque c’est toujours lui qui paye au final, est contraint de rétribuer au prix fort le gaz comme une sorte d’expiation réparatrice pour une guerre où les pires horreurs tel le massacre de Melouza furent cependant causées par le terrorisme du FLN. Pareillement, en comprenant ce que Marx a voulu dire dans le chapitre XXV de la VIIe section du Livre premier du Capital lorsqu’il parle du remplacement d’un ouvrier d’ici par trois immigrés de là-bas, l’on saisit parfaitement le théâtre de divagation qui oblige l’espace français à accueillir une importante communauté algérienne de gens qui a prétention à avoir voulu se séparer de cet espace tout en continuant — voir en exigeant — de continuer à posséder le droit d’y pouvoir vivre et ce évidemment considérablement beaucoup mieux qu’en Algérie dite indépendante. Bref, il existe là un grand nombre d’indépendants-dépendants démentiels qui se morfondent schizophréniquement dans une honte délétère et inconsciente impossible à exprimer… Certes, ces gens-là détestent la France telle que l’idéologie de la contre-vérité dominante leur a racontée mais ils ne veulent surtout pas en partir pour s’en aller demeurer au pays de cette indépendance chérie si poubellique que près d’un demi-siècle après le mirage de 1962, le seul rêve possible pour tout jeune Algérien basique et présentement désemparé c’est justement le visa français… Il s’en déduit historiquement que l’on assiste à une macération toxique complètement maladive qui voit nombre de jeunes des banlieues de l’inculture arborer le drapeau du pays où ils ne veulent surtout pas migrer pendant qu’ils méprisent celui du pays d’où ils n’entendent évidemment jamais partir…sa souveraineté spectaculaire sur l’Algérie, et non par nécessité économique première, que le gouvernement a consenti ces sacrifices considérables…

Au terme de cette longue série aliénatoire de charlatanisme infini, la France du fétichisme de la marchandise et de la grande diversion anti-raciste du Capital se retrouve vis-à-vis de l’Algérie, dans une véritable dépendance idéologique, énergétique et migratoire. Ainsi, dans la production pathologique de l’inversion accusatoire fétichiste, le prolétariat français, puisque c’est toujours lui qui paye au final, est contraint de rétribuer au prix fort le gaz comme une sorte d’expiation réparatrice pour une guerre où les pires horreurs tel le massacre de Melouza furent cependant causées par le terrorisme du FLN. Pareillement, en comprenant ce que Marx a voulu dire dans le chapitre XXV de la VIIe section du Livre premier du Capital lorsqu’il parle du remplacement d’un ouvrier d’ici par trois immigrés de là-bas, l’on saisit parfaitement le théâtre de divagation qui oblige l’espace français à accueillir une importante communauté algérienne de gens qui a prétention à avoir voulu se séparer de cet espace tout en continuant — voir en exigeant — de continuer à posséder le droit d’y pouvoir vivre et ce évidemment considérablement beaucoup mieux qu’en Algérie dite indépendante. Bref, il existe là un grand nombre d’indépendants-dépendants démentiels qui se morfondent schizophréniquement dans une honte délétère et inconsciente impossible à exprimer… Certes, ces gens-là détestent la France telle que l’idéologie de la contre-vérité dominante leur a racontée mais ils ne veulent surtout pas en partir pour s’en aller demeurer au pays de cette indépendance chérie si poubellique que près d’un demi-siècle après le mirage de 1962, le seul rêve possible pour tout jeune Algérien basique et présentement désemparé c’est justement le visa français… Il s’en déduit historiquement que l’on assiste à une macération toxique complètement maladive qui voit nombre de jeunes des banlieues de l’inculture arborer le drapeau du pays où ils ne veulent surtout pas migrer pendant qu’ils méprisent celui du pays d’où ils n’entendent évidemment jamais partir…

L’Algérie est donc ainsi ce gigantesque pays fantasmagorique construit de toutes pièces par la France gaullienne, qui lui a gratuitement attribué l’immense Sahara et ses ressources techniquement garnies et qui, de décennies ajoutées en décennies rajoutées, n’a pas cessé sous la coupe de la camarilla FLN de s’auto-déprécier dans la pagaille, le gaspillage, le meurtre et la tromperie sans fin

Comment pourrait-il être envisageable de redresser une économie expirante frappée au cœur par l’épuisement de ses réserves pétrolières quand beaucoup plus de la moitié des recettes budgétaires et la presque totalité des recettes en devises dépendent des hydrocarbures ? Et ceci dans un temps mondial où la baisse du taux de profit et la saturation accélérée du marché mondial ne cessent de se précipiter. Il va de soi que la branche industrielle des hydrocarbures est condamnée à une crise permanente qui voit partout décliner la production de pétrole brut et de gaz naturel ainsi évidemment que toutes les activités de raffinage.

La baisse de la production des hydrocarbures est devenu l’horizon crisique du marché mondial et les variations des cours qui en résultent font que les recettes qui y sont attachées sont condamnées à devoir baisser et que l’État doit donc sans arrêt piocher dans ses réserves de change pour financer ses importations nécessaires. Comme l’Algérie rançonnée par le FLN ne produit quasiment rien, ou alors en quantités tellement insuffisantes, elle doit quasiment tout acheter sur les marchés extérieurs, tant pour nourrir, habiller, équiper ou soigner la population encasernée dans le système esclavagiste que la classe dirigeante entend perpétuer. L’asphyxie est inexorable

Les réserves algériennes de change entre 2014, c’est-à-dire avant l’effondrement tangible des cours du pétrole, et ce début 2019, avaient déjà diminué de moitié et, selon la dialectique des projections déterministes de la crise de la valorisation, elles devraient encore diminuer de 50 % à l’horizon 2021. Enfin, en raison de lépuisement logique des nappes pétrolières, l’économie de la production algérienne est en constante diminution pendant que celle du gaz ne pourra prochainement plus permettre de faire face aux exportations. Dans ces conditions, comment l’État pourra-t-il durablement acheter la paix sociale avec simultanément une croissance démographique continue qui infirmera toute possibilité matérielle de développement ? Comment faire démarrer une Algérie au bord du gouffre et de l’explosion sociale de la désolation avec un taux de chômage atteignant pour les plus jeunes pas loin de 40 % ? Comment répondre à l’immense misère sociale interminable ? Comment faire face à l’équation d’une industrie inexistante et d’une agriculture rétamée ? Comment affronter un système bancaire fossile et une administration pléthorique et véreuse ?

Algérie 1De quelle manière restructurer une Algérie dévastée et infestée par la lourde nomenklatura faisandée de tous les malfrats qui gravitent autour du clan Bouteflika et qui, entre 2000 et 2015, avant donc même l’effondrement des cours des hydrocarbures, ont flambé plus de 500 milliards de dollars rapportés par le commerce de ces derniers, dans de floues opérations externes de plusieurs centaines de milliards de dollars auxquels doivent s’ajouter une bonne centaine de milliards de dollars très confidentiellement dépensés par divers services gouvernementaux tous plus opaques les uns que les autres…

Comme aucune chapelle politicienne ne pourra revendiquer un tel héritage aussi pitoyable en voulant associer la marque de son arnaque réformiste aux décennies sanglantes de mise des ressources publiques au service des clans familiaux, politiques et militaires de la fumisterie FLN, la rupture est donc inéluctablement annoncée. Au profit de quelle coterie politicarde ? L’avenir proche va nous le signifier dans un chaos adéquat à la crise cataclysmique du capitalisme mondial…

Pour comprendre que rien de radical ne peut sortir des grandes manifestations de protestation qui veulent aujourd’hui essentiellement un changement de régime pour administrer autrement l’économie politique de la tartufferie capitaliste algérienne, il faut se souvenir de que disait Engels des contrées mahométanes dans son fameux texte de 1894 sur le christianisme primitif. Engels y insiste sur le fait que le déterminisme du mode de production de ces espaces sociaux sans véritable devenir historique, laisse toujours intact les conditions économiques lorsque des bouleversements politiques viennent simplement remplacer les maîtres par d’autres maîtres… Rien ne change substantiellement et rien ne peut jamais changer en cet Orient de passivité endémique interminable alors qu’en terre d’Europe des jacqueries paysannes et des Communes prolétariennes, « il y a avancement, le monde marche » et là et uniquement là a pu d’ailleurs être posée pratiquement et théoriquement la question ontologique décisive de la perspective communiste consciente de l’abolition de l’argent et de l’État…

C’est là, sans doute, le moment de rappeler que pour Marx, et à la suite de Hegel, il existe différents continents historiques qui, par leur diversité et leur originalité, classent et hiérarchisent nécessairement le temps conscient du devenir humain conscientisé :

– Les espaces du despotisme oriental qui, en Afrique et en Orient, selon des formes particulières, ont vu la communauté originelle être peu à peu absorbée dans une domination étatique ou para-étatique épaisse et lourde, qui a tout assimilé jusqu’à ne plus faire de l’homme qu’un appendice stationnaire du temps immobile de l’omnipotence coercitive.

– Les espaces de la mobilité européenne critique qui ont vu émerger un continent insurrectionnaire, fruit explosif, comme le montra Engels, de la rencontre entre la décadence civilisationnelle romaine et l’archaïque propriété communiste germanique revitalisée par les invasions barbares qui y propagèrent partout le réveil ancestral des communaux de la terre, qui serait ensuite, par l’enflammement du déracinement capitaliste, transmuté théorico-pratiquement en insoumission communiste de la vie urbaine dénoncée…

– L’espace américain et plus spécialement le domaine yankee et ses extensions. Marx souligne tant à partir de la Question Juive que du Capital, que c’est un continent statique et servile de nationalité chimérique dont le substrat moderniste est de voir justement disparaître toutes les ancestrales potentialités radicales de subversion européenne des premiers migrants pour les dissoudre dans la pure démocratie autocratique du monothéisme de l’argent, enfin devenu plénitude mondiale.

C’est pour toutes ces raisons bien palpables et fondées que Marx et Engels pouvaient écrire, en 1849 et suite au grand Printemps révolutionnaire européen de l’année précédente, que, au regard du combat conscient pour une véritable communauté humaine, la « théorie de la fraternisation générale des peuples, sans égard à leur situation historique et au degré de leur évolution sociale, ne veut rien dire d’autre que fraterniser dans le vague ».

C’est pour cela que l’armée de réserve immigrée est devenue après la grande peur patronale de 1968, l’axe social stratégique choisi pour substituer au vieux prolétariat communard des gauloiseries réfractaires du temps de la grève sauvage, une main-d’œuvre docile qui, dans les banlieues privilégiées de tous les trafics, correspond parfaitement aux aspirations de la pègre capitaliste la plus huppée étatiquement. C’est pour cela d’ailleurs que la classe capitaliste des appropriateurs des quartiers fortunés est aussi et toujours très souple avec le Lumpenprolétariat des appropriateurs des cités de la carambouille et de la came…

La répression industrielle et massive qui cogne, mutile, éborgne et emprisonne à tours de bras, c’est uniquement bien entendu pour la lutte de classe prolétarienne… Les médias et les maîtres du spectacle marchand excusent toujours la délinquance exotique qui n’est qu’une variante de la possession aliénatoire… Mais ils haïssent le Gilet Jaune autochtone et réfractaire qui, lui, est la cible ultra-privilégiée du fameux flash ball de la démocratie policière de la liberté friquée.

De Mai 1968 à Novembre 2018, de la grève spontanée insubordonnée au grand bordel social des Gilets Jaunes, la dialectique de la lutte de classe radicale a montré en France que le slogan « Ni Macron ni personne » avait bien du sens et de la matérialité… Pour qu’en Algérie, les masses cessent de vouloir être des masses et crient énergiquement « Ni Bouteflika ni personne » il faudra beaucoup, beaucoup de temps et surtout que la lutte de classe des radicalités européennes récalcitrantes vienne secouer la si plate revendication évolutionnaire des Algériens qui cherchent miteusement un bon président…Ainsi, si demain, lorsque la crise historique de la marchandise mondialiste rendra impossible le mouvement de reproduction de la production capitaliste, l’ensemble des longitudes et latitudes de la planète Finance se retrouve en mouvement de lutte de classes offensif contre l’argent et l’État, la charnière indiscutable de toutes les séditions déterminantes passera, au commencement de tous les commencements, par Paris, Rome, Madrid et Berlin avant que d’atteindre Bratislava, New York ou Zagreb; et c’est seulement ensuite que Taïwan, Buenos Aires puis… Alger pourront se mettre en branle d’insubordination… Ceci non pas parce qu’il existerait, de manière pré-jugée, une mythologique et impénétrable inégalité des populations humaines, mais parce que le développement mondial des forces productives de l’aliénation historique s’est effectué de manière hétérogène, disparate et composite et que, par contrecoup dialectique, le sortir révolutionnaire de l’économie et de la politique sera lui-même bigarré, dissemblable et hétéroclite. Inéluctablement, le mouvement d’éradication de la domestication empruntera évidemment les mêmes chemins que ceux qu’a pris la généalogie de son contraire, même si, bien entendu, il le fera sous la forme qualitative du renversement humain de l’inversion inhumaine.

C’est en cela que la révolution sociale en tant que mouvement du négatif est bien la négation de la négation, c’est-à-dire ce parcours de réalité incendiaire qui détruit sur son passage toutes les logiques de pouvoir et de soumission qui relient le centre du fétichisme de la marchandise à la périphérie de tous les marchés du fétichisme, et vice versa… Dans ces conditions, quelle que soit le niveau de malaise social qui peut paraître aujourd’hui à Alger, Oran ou Constantine, la dynamique de contestation qui en découle ne pourra parvenir à commencer d’entrevoir une dissémination séditieuse de large audience extrémiste que si elle rencontre les prolongements de la propagation inflammable généralisée qui résulte de la déflagration structurelle totale ressortissant de l’explosion sociale devenue irréductiblement réfractaire dans les grandes mégapoles européennes de la chosification… Là bien sûr où l’affrontement entre la technologie de pointe de la réification et la mémoire souterraine des vieilles luttes communardes sera à son niveau le plus incisivement haut au moment ultime d’éclatement de la crise catastrophique du Capital.

Au milieu de cette crise généralisée de la sur-vie, le prolétariat n’a évidemment d’intérêts avec aucune fraction de la classe capitaliste. Aucun groupe politique algérien quelque soit son jargon de fausse expression et de pacotille réformatrice ne peut bien sûr offrir quoi que ce soit de tangible à une population condamnée à être toujours davantage exploitée et dupée en réponse à cette gigantesque déstructuration des mécanismes planétaires du taux de profit. Les États-Unis, l’Europe, la Chine et la Russie ne cherchent là que le meilleur résultat en correspondance avec leurs propres intérêts impérialistes.

Ainsi, la réponse à toutes les mystifications politiques impérialistes du capitalisme mondial ne peut-être là comme ailleurs que la révolution sociale du prolétariat s’auto-abolissant en liquidant, l’argent, la marchandise et tous les États…

Mais liquider la merde actuelle présuppose de liquider la merde passée qui l’a généalogiquement engendrée…Sans compréhension radicale du spécieux et de l’insidieux par lesquels la mythologie de 1962 s’est construite, il n’y a pas d’avenir en Algérie pour la lutte de classe radicale du prolétariat…Il n’ y aura alors que des refontes misérables de la domestication devant l’idole argent et la clownerie nationale du FLN sans cesse poursuivie, recomposée et redécorée.

Pour sortir du bourrage de crâne terminal de la fausse histoire algérienne en train de crever, il conviendra de commencer par sortir de ses débuts dans les turpitudes sanglantes de sa naissance falsifiante

Contre toutes les factions capitalistes qui entendent simplement repeindre et rénover le mensonge algérien de 1962 !

Vive la lutte de classe du prolétariat universel contre le mondialisme de l’argent !

Pour l’autonomie prolétarienne vers un monde sans argent ! À bas tous les États ! VIVE LE COMMUNISME !

En France, en Algérie, en Palestine et partout ailleurs, il n’y a qu’une seule solution, la solution à zéro État !

L’Internationale In-contrôlable