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Histoire approximative pour politicien médiocre par Georges FELTIN-TRACOL

25 septembre 2016

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers Amis et Lecteurs,

Dimanche prochain 2 octobre, vous êtes pris ! Venez tous assister à la Xe Journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, la revue et le site de Roland Hélie, de 11 h 00 à 18 h 30, à l’espace Jean-Monnet, 47, rue des Solets, SILIC, à Rungis.

Y interviendront Gabriele Adinolfi, Pierre Vial, Carl Lang et Jean-Marie Le Pen. Deux concerts sont prévus avec le Docteur Merlin et Les Brigandes.

Entrée : 10 €. Un espace restauration sera présent.

Un vaste parking gratuit est à la disposition des visiteurs qui ne viendront pas par le RER C2 (station Rungis – La Fraternelle) ou en tram, ligne T7 (arrêt La Fraternelle).

La revue Réfléchir & Agir et le rédacteur en chef de votre site préféré, Georges Feltin-Tracol, seront aussi présents.

ATTENTION ! Les prochaines mises en ligne s’effectueront le vendredi 30 octobre à partir de 18 h 00.

La Rédaction

Le 19 septembre dernier à Franconville dans le Val-d’Oise, un bateleur sur le retour, exceptionnel bonimenteur et ancien « résident » élyséen pendant cinq pitoyables années lançait une polémique vite reprise et amplifiée par le système politico-médiatique. Naguère chantre du métissage imposé (qu’on se souvienne de son lamentable discours du 17 décembre 2008) (1), Nicolas Sarközy lança à un auditoire toujours ravi d’être cocufié : « Nous ne nous contenterons plus d’une intégration qui ne marche plus, nous exigerons l’assimilation. Dès que vous devenez français, vos ancêtres sont Gaulois. »

La sortie calculée de l’ancien gouverneur du district hexagonal de l’Occident globalitaire – qui aspire à le redevenir par simple désir d’effacer un formidable échec (battu, pensez donc par Flamby !) – souleva l’indignation des belles âmes. Jamais en reste dans le conformisme le plus rance, l’une d’elles, Laurent Joffrin, répliqua doctement que « la véritable identité française […] est celle du mélange (2) ». Et pourtant, entre le politicien et le journaliste bien-pensant, les divergences ne sont que superficielles. En multiculturaliste zélé, Joffrin penche pour l’intégration tandis que l’ancien président soutient, lui, l’assimilation, ce qui rend les deux discours de 2008 et de 2016 parfaitement compatibles. Quelques jours plus tard, le 24 septembre, à Perpignan, Sarközy ajoutait que « nos ancêtres étaient les troupes coloniales mortes au Chemin des Dames lors de la Première Guerre mondiale, les tirailleurs musulmans morts à Monte Cassino ».

La référence aux Gaulois ne date pas d’Ernest Lavisse et du dessein uniformisateur des caciques de la IIIe République balbutiante (3). Accaparée par le projet prométhéen de forger un type unique d’« homme français », la « République des Jules » privilégia l’antériorité gauloise à une époque où l’origine romaine rappelait trop la présence catholique et l’apport franc l’Allemand détesté. Pour l’occasion, les républicains pillèrent sans hésiter dans les recherches effectuées sur les fonds propres d’un passionné d’archéologie gauloise, l’Empereur des Français Napoléon III.

L’affirmation péremptoire et vaguement historique « Nos ancêtres les Gaulois » connut sa consécration officielle avec la parution en 1959 du premier album d’Astérix. Le petit et courageux Gaulois de l’irréductible village armoricain aurait symbolisé l’âpre résistance de Charles De Gaulle aux menées atlantistes et assimilationnistes alors en cours en Algérie encore française. On ne sait pas en revanche que la formulation contribua à l’arasement voulu des cultures vernaculaires ainsi qu’à l’amalgame fragile et provisoire des populations les plus instruites de l’empire colonial français. Des instituteurs zélés faisaient apprendre à leurs élèves africains, indochinois ou océaniens que leurs aïeux se nommaient Brennus et Vercingétorix au mépris de tout fondement ethno-culturel réel.

Grossière approximation historique, « Nos ancêtres les Gaulois » incarne surtout la formule assimilatrice par excellence qui nie et écarte les cultures populaires. On entend sans cesse que la France aurait une tradition assimilatrice. Erreur, c’est l’immonde et abjecte République qui assure cette funeste et détestable pratique. À l’âge industriel, si elle excluait les cultures régionales et les patois paysans, l’assimilation parvenait parfois avec difficulté à inclure de petites minorités étrangères (italienne, polonaise, espagnole, portugaise…) guère distantes du modèle socio-culturel dominant. Ce contexte n’est maintenant plus valable. « L’assimilation est aujourd’hui un mirage, reconnaît Laurent Joffrin, qui voudrait que les minorités se coupent totalement de leur culture d’origine (4). » Auparavant, si les populations provenant d’Europe acceptaient de se fondre dans la culture française, c’est parce qu’elles y trouvaient de nombreuses correspondances. Ce temps est dorénavant révolu en raison du trop grand écart culturel entre les Européens et des immigrés venus d’Afrique et d’Asie.

Prôner l’assimilation signifie promouvoir et encourager le métissage, c’est-à-dire accepter la fin définitive de la France européenne. Cet effacement s’accompagne de la célébration jusqu’à la nausée des sempiternelles valeurs républicaines parmi lesquelles se place désormais en pointe une affligeante laïcité. Le récent débat sur le voile musulman démontre la difficulté qu’a l’idéologie républicaine de s’extraire de son moule uniforme et centralisateur.

La laïcité et sa manifestation politique, le laïcisme, travaillent à l’indifférenciation du monde, à la réification des peuples et à la marchandisation des cultures. En portant le voile qu’elles estiment être un gage de pudeur, les musulmanes refusent de se prendre pour des « Vercingétorixettes ». Elles ont raison ! Plus elles seront nombreuses à porter hijab et niqab, plus l’opinion prendra peut-être conscience que, d’une part, le « Grand Remplacement » (Renaud Camus) agit au quotidien dans les rues, les transports en commun, les salles de classe, et que, d’autre part, la réémigration sera à terme inévitable.

Dans la bouche du candidat démagogique de la « primaire de la droite et du centre », « Nos ancêtres les Gaulois » instaure la primauté d’une laïcité hostile à toutes les singularités communautaires. Le modeste héritage gaulois se retrouve ainsi instrumentalisé au profit d’une exécrable idéologie cosmopolite. Par-delà les Gaulois, les Grecs, les Romains, les Francs, les Burgondes, les Wisigoths, les ancêtres de la majorité des Français en 2016 n’en demeurent pas moins des Borées !

Georges Feltin-Tracol

Notes

1 : « Quel est l’objectif ? Cela va faire parler, mais l’objectif c’est de relever le défi du métissage, déclarait le futur mec de Carla. Défi du métissage que nous adresse le XXIe siècle. Ce n’est pas un choix, c’est une obligation. C’est un impératif : on ne peut pas faire autrement au risque de nous retrouver confrontés à des problèmes considérables. Nous devons changer, alors nous allons changer. On va changer partout en même temps : dans l’entreprise, dans les administrations, à l’éducation, dans les partis politiques. Et on va se mettre des obligations de résultat.

Si ce volontarisme républicain ne fonctionnait pas, il faudra alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore. » Qu’en pensent donc les éternels grandes gueules droitardes prêtes à voter une nouvelle fois pour ce sycophante madré ?

2 : Laurent Joffrin, « Sarkozix le Gaulois », dans Libération, le 21 septembre 2016.

3 : Dans les banlieues de l’immigration, les racailles allogènes n’hésitent plus à qualifier les ultimes Européens de France de « fromage » et de « Gaulois » pour exprimer tout leur mépris. Ces deux mots sont honorables et montrent que certains conservent une claire conscience de leur appartenance ethnique. En 1998, dans son Archéofuturisme, Guillaume Faye retournait ce qualificatif et annonçait vouloir remplacer la France multiculturalisée par une Gaule enfin ré-européanisée. C’était bien vu.

4 : Laurent Joffrin, art. cit.

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Invasion migratoire : le temps de la dissidence et de la résistance est venu par Jean-Yves LE GALLOU

25 septembre 2016

Voici l’intervention du président de Polémia, Jean-Yves Le Gallou, le 23 septembre 2016, Place du Trocadéro à Paris pour le lancement de l’opération « Sauvons la France » organisée par Riposte laïque.

Notre seul désaccord avec l’auteur portera sur Maurice Papon qui fut un excellent préfet de police de Paris en 1961 dont la présence en Mai 68 aurait sûrement changé le cours des événements.

La Rédaction

Pour la première fois depuis deux siècles la sécurité sur les routes n’est plus assurée : à Calais les routes et les autoroutes sont coupées, des automobilistes sont délibérément accidentés ou blessés.

Et les auteurs de ces actes de piraterie sont laissés en liberté et relâchés quand ils sont arrêtés.

Pour la première fois depuis quarante ans des étrangers délinquants clandestins se voient reconnaître – par le seul fait qu’ils sont délinquants et clandestins – des droits au séjour et au logement.

10 000 clandestins de Calais vont être répartis sur l’ensemble de la France.

Et ils seront remplacés à Calais par de nouveaux clandestins.

La preuve ?

Au moment où le gouvernement prétend démanteler la jungle de Calais, il fait ériger un mur entre l’autoroute et cette jungle qui est donc appelé à perdurer !

Bernard Cazeneuve n’est pas ministre de l’Intérieur de la République, il est ministre de l’invasion, de l’islamisation et de l’occupation de la France.

Il envoie tous les jours aux préfets des consignes leur enjoignant prioritairement de trouver des logements pour des étrangers clandestins, c’est-à-dire pour des délinquants, c’est-à-dire pour des envahisseurs.

Un préfet nommé par Cazeneuve, c’est un homme qui réunit ses collaborateurs dans une salle qui porte le nom de Jean Moulin mais qui travaille dans le même esprit que Maurice Papon en 1943. Les plus zélés des préfets mériteraient des Papons d’Or !

Alors que faut-il faire ?

Se souvenir, comme le rappelait le général De Gaulle, que « la France vient du fond des âges » et qu’elle n’a pas à se laisser submerger.

Se rappeler que si l’État a contribué à faire la France, aujourd’hui il la défait.

Et, puisque l’État défait la France, il faut le contester.

Le temps de la dissidence et de la résistance est venu.

J’appelle les fonctionnaires des préfectures et des directions départementales et régionales de l’État, comme les policiers et les gendarmes, à cesser de collaborer à l’invasion de leur propre pays. Je les invite à dévoiler aux citoyens, aux élus locaux, aux médias alternatifs les projets d’installation de migrants sur le territoire. Qu’ils trouvent les moyens les plus appropriés pour faire sortir les informations ! Y compris par les messageries cryptées, comme Télégram ou Signal, qui ne doivent pas seulement servir aux djihadistes mais aussi aux Résistants.

Un Papon d’Or pour le préfet des Yvelines ?

Quant à vous, chers amis, n’attendez pas je ne sais quel grand soir – électoral ou non – c’est maintenant qu’il faut vous mobiliser. Il faut vous mobiliser pour des actions locales.

— C’est localement qu’il faut s’opposer aux associations immigrationnistes.

— C’est localement qu’il faut s’opposer aux constructions de mosquées.

— C’est localement qu’il faut s’opposer au halal, dans les cantines, dans les restaurants d’entreprise, dans les grandes surfaces commerciales.

— C’est localement qu’il faut faire savoir aux femmes bâchées et aux barbus en djellabas qu’ils n’ont pas leur place en France.

— C’est localement qu’il faut s’opposer à l’implantation de centres d’accueil de clandestins. Et là, chers amis, vous allez avoir du boulot ! Beaucoup de boulot ! Cazeneuve a menti en affirmant que l’Île-de-France ne serait pas concernée par l’accueil de clandestins.

Sachez-le : le préfet des Yvelines fait du zèle, il veut son Papon d’Or : il a promis à Cazeneuve de trouver 400 places pour les clandestins… dans un premier temps. Il a déjà proposé deux sites à Rocquencourt et à Louveciennes, et s’apprête à y faire poser les premiers algécos.

Les maires s’opposent mais parlent de « migrants » alors que ce sont des clandestins, principalement des jeunes hommes africains, délinquants du séjour, squattant Calais ou la jungle de Barbès.

Il faut réagir vite et fort.

Très vite et très fort.

Il y aura dès demain, à l’appel de Versailles Familles Avenir, une grande marche de protestation de la mairie à la préfecture. Rendez-vous demain à 15 heures devant la mairie de Versailles pour aller dire votre colère au petit Papon de la préfecture !

N’oubliez pas que la seule région de France qui est épargnée par la répartition des clandestins sur tout le territoire national c’est la Corse. Parce que les Corses à Ajaccio comme à Sisco ont pris leur destin en main. Sans l’État et même contre l’État.

Prenons exemple sur l’Île de Beauté, réagissons, prenons notre destin en main ! Résistons avant qu’il ne soit trop tard ! Dès demain !

Jean-Yves Le Gallou

• D’abord mis en ligne sur Polémia, le 23 septembre 2016.

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Le relèvement de la Russie par Georges FELTIN-TRACOL

25 septembre 2016

Chers Amis de Radio-Libertés,

Le 18 septembre dernier, 110 millions d’électeurs russes ont élu leurs députés à la Douma d’État pour les cinq prochaines années. Les Occidentaux dénoncèrent pour l’occasion les restrictions faites aux candidats d’opposition prévues par le code électoral. Ces âmes sensibles devraient plutôt regarder en Californie où les candidatures indépendantes sont quasi impossibles, en France et en Grande-Bretagne où des forces politiques importantes ne sont guère représentées au Parlement.

Ces législatives sont un bon prétexte pour évoquer Un printemps russe, l’essai très intéressant d’Alexandre Latsa (Éditions des Syrtes, 2016, 309 p., 20 €). Français vivant et travaillant à Moscou, l’auteur donne aussi sur des sites russes francophones un point de vue bien différent des habituels fantasmes journalistiques hexagonaux.

Dans cet ouvrage subjectif et engagé, l’auteur, s’il ne cache pas que la corruption demeure le principal problème social, estime que Vladimir Poutine a relevé la Russie, relèvement entamé, rappelle-t-il, – on l’oublie trop souvent – par Evgueni Primakov, le Premier ministre de Boris Eltsine en 1998 – 1999. Dans la décennie 1990, le pays sombrait dans le désordre, le risque d’éclatement séparatiste, une criminalité exponentielle, la paupérisation généralisée de la population et la confiscation des ressources nationales par une bande de financiers aventuriers et véreux, les futurs oligarques. Le rétablissement de l’ordre exigé et réalisé par un jeune président issu du KGB passa par la réduction de toutes les forces centripètes. C’est pourquoi le parti Russie unie monopolise la vie politique. Mais n’est-ce pas le cas avec l’ANC en Afrique du Sud ou la sociale-démocratie suédoise ?

Y appliquer les critères de l’Occident est une erreur grossière, affirme Alexandre Latsa, car la Russie est un État-continent qui abrite en son sein une très grande diversité ethnique et spirituelle. Moscou demeure la capitale de l’ultime Empire qui ne saurait être un quelconque État-nation. L’unité (dans la diversité culturelle assumée) de ce très vaste espace prime sur les droits individuels. Faut-il cependant au nom de cette unité se réjouir comme le fait l’auteur de l’annexion de la Crimée et du conflit dans l’Est de l’Ukraine ? Les Européens devraient plutôt s’entendre face à des menaces plus sérieuses : les banksters, le mondialisme, l’immigration, l’islamisme et la société de consommation.

Bonjour chez vous !

Georges Feltin-Tracol

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 2, d’abord diffusée sur Radio-Libertés, le 23 septembre 2016 vers 8 h 20.

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